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Make production even more efficient

Offert par Les Affaires

Édition du 24 Octobre 2015

En affaires depuis 1978, l’entreprise lavalloise Digico se spécialise dans l’assemblage de circuits électroniques, la fabrication de câbles et de harnais ainsi que l’intégration électronique. Afin de réduire de 30 % à 40 % le temps de production requis pour l’assemblage de circuits électroniques, l’entreprise s’est équipée de deux chaînes de montage automatisées pour le montage en surface. Celles-ci combinent une plus grande rapidité, une meilleure qualité et une capacité de placement de pièces de 0,3 mm sur 0,15 mm. Les résultats ne se sont pas fait attendre.

3,6 M$

Coût de l’investissement pour l’achat des deux chaînes de montage. L’une a été achetée en janvier 2014, la seconde, en juillet 2015.

36 %

Augmentation du chiffre d’affaires depuis l’installation de la première ligne en janvier 2014. «Nous sommes les premiers au Canada à nous munir de ce type d’équipement de montage de composants en surface, de marque ASM Siplace», dit Jacques-Étienne Côté, qui a racheté l’entreprise en 2009. Depuis son arrivée au poste de pdg, Digico, qui affiche une croissance annuelle de 12 % à 15 %, a largement dépassé le cap des 30 millions de dollars de revenus.

«Il faut savoir reconnaître les bonnes start-up»

Plusieurs des clients approchés par Digico sont de jeunes entreprises. «Chacune de ces approches de clients exige les mêmes efforts de démarchage que pour une entreprise bien établie. D’où notre défi de repérer celles qui se traduiront par un haut volume de commandes et un partenariat à long terme.»

Former sa propre main-d’oeuvre

Une entreprise aura beau se doter des meilleurs équipements, il faut du personnel qualifié pour obtenir les meilleurs rendements. «Au début des années 2000, on trouvait facilement de la main-d’oeuvre qualifiée. Aujourd’hui, c’est devenu un réel casse-tête. Notre solution ? Créer notre propre centre de formation. Il y a un an, nous avons transformé une de nos salles de conférence en salle de classe ; nous y enseignons, entre autres, l’art de la microsoudure. Depuis, nous avons organisé trois sessions de formation réunissant chacune six candidats potentiels, des personnes provenant de tous les domaines. Jusqu’à maintenant, nous avons réussi à embaucher et retenir au moins 60 % des candidats», dit Jacques-Étienne Côté.

3 : Nombre de conteneurs maritimes utilisés pour le transport de chaque chaîne de montage d’origine allemande.

DIGICO
› Rang dans les 300 : 213
› Nombre d’employés : 137
› Croissance du nombre d’employés : 13,2 %

Digico ranks on PROFIT 500

 

Digico ranks No. 489 on the 2015 PROFIT 500 of Canada’s fastest-growing companies.

PROFIT magazine unveils 27th annual list of Canada’s Fastest-Growing Companies.

Last September 17, 2015, Canadian Business and PROFIT today ranked Digico No. 489 on the 27th annual PROFIT 500, the definitive ranking of Canada’s Fastest-Growing Companies. Published in the October issue of Canadian Business and at PROFITguide.com, the PROFIT 500 ranks Canadian businesses by their five-year revenue growth.

Digico made the 2015 PROFIT 500 list with five-year revenue growth of 58%.

“The PROFIT 500 represents the highest tier of entrepreneurialism in Canada,” says James Cowan, Editor-in-chief of PROFIT and Canadian Business. “They should be lauded for the positive economic contributions they’ve made to their communities—and the entire country.  They are examples of what can be accomplished with innovation, discipline and determination”.

“Digico is honoured to be on the PROFIT 500 ranking,” says President Jacques-Étienne Côté. “This achievement reflects the strength of our product and the dedication of our team.”

DIGICO CELEBRATES 35 YEARS

NEARLY 200 GUESTS PARTICIPATED IN THE COLORFUL EVENT!

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(Laval, May 8, 2013) The May 7 event celebrated the 35 years of Digico and invited guests to enjoy a guided tour of the facilities followed by a charming and unforgettable cocktail party, where the weather was at it’s best.

 

Jacques-Étienne Côté, President of Digico, delivered a heartfelt speech to the 200 guests, employees, customers and business partners that attended the event.

 

“We are pleased with the success of Digico. This success is the result of the entrepreneurial spirit of my father, Michel S. Côté, who had the great idea to start this company, of our great professional team of employees, our excellent customers and our faithful business partners, who have all become great advisors. We hope to celebrate many birthdays within our industry and community in Laval! ” said Jacques-Étienne Côté. Jacques-Étienne’s father and company founder, Michel S. Côté, then join him and recalled the highlights of the company.

 

About Digico Electronic Manufacturing inc.

Located in the heart of the industrial district of Laval and counting on a team of 108 professionals, Digico has specialized in the assembly of electronic circuits, cables and harnesses as well as electronic integration, testing and verification for five major sectors: medical, transportation, military, industrial, and security. Over the years, Digico has built a solid reputation by using an innovative approach that responds precisely to the continuous changing needs of its partners.

The Laval company received two Dunamis awards from the Chamber of Commerce and Industry of Laval (“Manufacturing Company in 2012” and “Management of Human Capital 2012”) and is the first Canadian manufacturer of electronic products which hold ISO 13485 certification, related to the medical sector.

 

For more information, www.digico.cc

 

DIGICO

950, rue Bergar

Laval (Québec) H7L 5A1

(450) 967-7100

Photo crédit: Ferlandphoto inc.

Digico appuie le programme Engagé dans la persévérance scolaire

Digico is proud to promote young people in academis persistence.
Notre économie repose désormais sur le savoir, la créativité, la rapidité d’exécution et, bien entendu, la persévérance. Nos entreprises auront de plus en plus recours à une main-d’œuvre qualifiée et préparée à cette réalité. Le décrochage scolaire n’est pas seulement l’affaire de l’école, mais aussi la responsabilité de l’ensemble des acteurs de la communauté économique. Ces derniers se doivent d’exercer leur part de leadershipréduisant ainsi les risques de décrochage et encourageant les jeunes à terminer leurs études et obtenir un diplôme.C’est ainsi que la Chambre de commerce et d’industrie de Laval s’est donnée comme défi de mettre en place un programme de certification pour informer et mobiliser les employeurs lavallois dans ce mouvement de solidarité. Nous démontrons ainsi notre volonté de collaborer avec l’ensemble des initiatives régionales en faveur de la persévérance et de la réussite scolaire.
Une visite d’accompagnement des employeurs certifiés sera effectuée afin que nous puissions évaluer l’engagement des employeurs face au programme de la Chambre. Ce volet est une formalité afin de s’assurer du bon fonctionnement du programme dans les entreprises certifiées et du respect des critères de certification. La visite d’un évaluateur se fera huit mois après la signature du contrat. La Chambre fera le suivi des principales étapes auprès de l’employeur et pourra répondre à toutes ses questions, le cas échéant. Une firme indépendante fera la visite d’accompagnement des employeurs certifiés au programme.

CCIL – Persévérance scolaire

Mom is CEO

Isabelle Bettez, mother of twins of 10 years old

Founder and CEO of 8-D Technologies from Montreal, with revenues of 5 to 10 million.
She manages about fifty people.

 

http://www.lesaffaires.com/archives/generale/maman-est-pdg/555051

PAR SUZANNE DANDEREAU . Les Affaires . 09-03-2013 (modifié le 07-03-2013 à 10:58)

 

Dans les belles années du féminisme, on a dit aux femmes qu’elles pouvaient tout réussir : leur vie personnelle, leur carrière et leur famille. Qu’en est-il 40 ans plus tard, en 2013 ? Les États-Unis ont eu Marissa Meyer, qui a été nommée pdg de Yahoo alors qu’elle était enceinte et qui a dirigé l’entreprise à partir de la maison pendant quelques semaines.

Mais un texte publié dans la revue The Atlantic l’été dernier a relancé le débat. Dans l’essai, intitulé «Pourquoi les femmes ne peuvent pas tout avoir», Anne-Marie Slaughter, une ex-collègue de Hillary Clinton, raconte qu’elle a dû se résoudre à abandonner ses hautes fonctions de directrice à la planification du Secrétariat d’État américain pour mieux s’occuper de ses deux fils adolescents.

Selon elle, il est impossible dans le contexte économique actuel de concilier avec succès travail et famille. Ni pour les femmes, ni pour les hommes, d’ailleurs. Et tant qu’il n’y aura pas plus de flexibilité au travail et que la primauté de la vie familiale ne sera pas reconnue, les femmes demeureront sous-représentées dans les hautes sphères, que ce soit dans les affaires ou la politique.

Au Québec, l’ex-ministre Monique Jérôme-Forget, dont le livre Les femmes au secours de l’économie a été publié l’automne dernier, pense au contraire que les femmes québécoises peuvent y arriver – si elles arrêtent d’être perfectionnistes et si le milieu des affaires accepte de mettre de côté son machisme.

Les Affaires a repéré trois femmes, à la fois mamans et pdg d’entreprise, qui illustrent que c’est possible. Nous leur avons demandé comment elles y arrivent.

Isabelle Bettez, mère de jumeaux de 10 ans

Fondatrice et pdg de 8-D Technologies, de Montréal, qui a des revenus de 5 à 10 millions.
Elle gère une cinquantaine de personnes.

On ne peut pas toujours attendre le meilleur moment pour avoir des enfants. Isabelle Bettez est devenue enceinte lorsque les affaires de son entreprise allaient au plus mal. C’était en 2002. Elle avait démarré une PME de logiciels offrant des solutions marketing avec son frère. Mais la bulle Internet a éclaté, et les clients ont disparu. L’entreprise a alors revu son modèle d’entreprise : au lieu d’offrir des services, elle s’est dirigée vers la fabrication de produits, plus précisément de bornes de stationnement, dont la plus célèbre fut la borne de BIXI, pour laquelle son entreprise a remporté de nombreuses distinctions.

Mais avant de décrocher le gros lot, 8D Technologies était vraiment dans la dèche. «Les entreprises en TI tombaient comme des mouches. On essayait de lever du financement et on se faisait dire non, merci ! D’autant plus qu’on venait de se casser le nez avec nos services, personne ne voulait nous donner une chance dans notre virage produit», se souvient-elle.

Et puis, elle arrivait en fin de grossesse. «Ma crédibilité auprès des financiers était à zéro !»

Mais comme Isabelle Bettez a été habituée à se faire dire non dans la vie – elle a dirigé les ventes de quelques multinationales avant de démarrer 8D Technologies -, elle n’a pas lâché.
Enceinte et sans le sou, «c’est sûr que le risque était au plafond», constate-t-elle.

Finalement, elle a clôturé le financement qui a donné l’envol à son entreprise le lendemain de l’accouchement. «J’ai retardé l’accouchement pour fermer le deal.»
«Un entrepreneur n’arrête jamais», dit-elle.

Bureau pour bébés

Isabelle Bettez a allaité pendant deux ans et demi, tout en continuant de diriger 8D Technologies. Son frère développait les produits, elle développait la clientèle.

En guise de conciliation travail-famille, elle a réaménagé son bureau au centre-ville pour que les jumeaux, qu’elle traînait partout avec elle, puissent y passer régulièrement quelques heures. «J’ai fait poser des stores et installer un grand parc où je les couchais. Je les promenais en poussette dans les corridors.»

Elle se souvient d’une journée où elle est arrivée au bureau avec les poupons, chacun dans un panier, alors qu’un client l’attendait déjà dans la salle de conférence. «Il m’a filé un regard qui en disait long», se rappelle-t-elle en riant. Mais c’était elle, la boss de sa boîte.

Certes, Isabelle Bettez a vécu «des nuits lamentables», mais les choses se sont améliorées lorsqu’elle a réussi à synchroniser les allaitements, explique-t-elle.

«Il ne faut pas trop anticiper les problèmes, dit-elle aujourd’hui alors que ses enfants ont 10 ans. Les enfants nous prennent de l’énergie, mais ils donnent aussi, et cette énergie est positive.» L’exercice physique aussi lui apporte de l’énergie. «Quand je suis stressée, je pars courir. Je reprends tout de suite le contrôle. Et je suis plus productive.»

Elle est convaincue qu’organiser un horaire en fonction des enfants et de la réalité des affaires, «c’est faisable», dans la mesure où l’endroit d’où on travaille a peu d’importance et qu’on est axé sur la «solution».
Il faut aussi savoir gérer sa culpabilité. «Il semble que toutes les femmes en ressentent, on n’y échappe pas, c’est dans nos gènes. Mais cela se gère. Si je me sens trop mal parce que je ne suis pas où je voudrais être, j’y vais. Et mes enfants sont fiers de leur mère. Je leur apporte un héritage de succès et de débrouillardise.»

Ses conseils pour réussir à être pdg et maman

«Faites vos choix et assumez-les. Il n’y a aucune combinaison parfaite, juste celle qu’on choisit et qu’on optimise. À chaque problème, sa solution.»

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suzanne.dansereau@tc.tc