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L’électronique n’a pas de secrets pour Digico

L’entreprise lavalloise Digico se spécialise dans l’assemblage de circuits électroniques depuis plus de 35 ans et offre également un service de fabrication de matériel électronique complexe. Elle a également participé au succès du Bixi par la fabrication des cartes électroniques des bornes à péage.

GHISLAIN PLOURDE / AGENCE QMI

Publié le: | Mise à jour: 

http://www.journaldemontreal.com/2013/03/03/lelectronique-na-pas-de-secrets-pour-digico

LAVAL – L’assemblage de circuits électroniques n’a plus de secrets pour l’entreprise familiale Digico qui se spécialise en cette matière depuis 35 ans maintenant.

Digico a vu le jour le 7 mai 1978. C’est Michel S. Côté qui a lancé la compagnie dans son propre garage.

«Mon père avait récolté plusieurs petits contrats de sous-traitance. Je peux vous dire qu’il y avait pas mal de nous dans les téléphones à roulette», de dire son fils Jacques-Étienne Côté, président de Digico.

L’entreprise lavalloise a eu quelques locaux au fil des ans, mais depuis 1995, elle est établie sur la rue Bergar dans le parc industriel centre.

Elle offre des services de fabrication de matériel électronique complexe. Elle est particulièrement spécialisée pour l’assemblage de circuits électroniques, de câbles et harnais ainsi qu’en intégration électronique, essais et vérification.

Les clients de Digico sont essentiellement concentrés au Québec. «La proximité est un facteur important pour notre clientèle qui développe des produits. Rendu à cette phase, un acheteur pourra ainsi se déplacer dans nos installations. Notre objectif c’est de s’imbriquer dans les processus de création pour nous faciliter la tâche.»

La société lavalloise œuvre dans les marchés de la médecine, sécurité, transport, militaire et industriel, entre autres.

Elle est connue pour être le fabricant de produits tels que des équipements de sécurité à rayons X pour les aéroports, les systèmes d’imagerie pour les examens de mammographie et les systèmes de contrôle pour batteries de véhicules électriques.

Le Bixi

Digico participe au succès du développement du Bixi. «C’est nous qui avons fabriqué les cartes électroniques qui se trouvent dans les bornes à péage et stations de vélo de Bixi. Nous sommes présents dans les marchés de Montréal, Londres, Melbourne, Minneapolis et Boston», indique fièrement le président de Digico.

Au printemps dernier, la compagnie familiale procédait à l’expansion de son usine faisant ainsi passer sa capacité de production à 40 000 pieds carrés pour lui permettre d’accueillir des clients ayant des requis complexes et à grands volumes.

La compétition est très forte dans le secteur manufacturier, autant de l’extérieur que de l’intérieur. «Le marché au Québec s’est resserré. Depuis cinq ans, plusieurs gros joueurs ont fermé leurs portes, ce qui nous a favorisés, à court terme. Par contre, sur un plus long échéancier, les gros clients vont aller ailleurs pour jumeler la recherche et l’assemblage.»

En vrac

Digico produits électroniques

Secteur d’activité : Électronique

Fondation : 1978

Clientèle : principalement au Québec, mais aussi aux États-Unis et au Royaume-Uni.

Nombre d’employés : environ une centaine d’employés.

REELYACTIVE obtient le programme de FounderFuel…

Comme pour FounderFuel, Digico est fier de s’associer à cette jeune entreprise et de faire partie de l’équipe de créateurs de demain.

http://vimeo.com/53242936

http://founderfuel.com/fr/alumni/#automne-2012

http://reelyactive.com/corporate/

Servomex reconnaît Digico

Lors de l’événement annuel organisé par notre client Servomex, au Royaume-Unis, Digico a été reconnu parmi ses pairs.  De tous les fournisseurs de Servomex, seulement 4 d’entre eux ont eu le privilège d’être reconnu pour leur Excellente performance opérationnelle (« Excellent Operational Performance »).  Digico est fier de partager leursuccès et de participer à leur réussite.

 

Technologies D-Box signe une entente avec la société britannique Odeon

Lien vers Les Affaires :  Technologies D-Box signe une entente avec la société britannique Odeon

Technologies D-Box signe une entente avec la société britannique Odeon

LA PRESSE CANADIENNE . les affaires.com . 20-07-2012

Le fabricant de systèmes de mouvement Technologies D-Box (TSX:DBO), de Longueuil, a annoncé vendredi la conclusion une première entente avec Odeon, l’un des plus grandes chaînes de salles de cinéma au Royaume-Uni.

La valeur de l’entente n’a pas été rendue publique.

Le cinéma Odeon Liverpool One à Liverpool, en Angleterre, a inauguré vendredi une trentaine de systèmes D-Box MFX lors de la première du film « L’Ascension du chevalier noir » (« The Dark Knight Rises »).

Cette entente constitue la première vente de systèmes de mouvement D-Box MFX à Odeon, et elle générera en plus des revenus provenant de droits d’utilisation en fonction de l’utilisation des systèmes, a indiqué Technologies D-Box.

Le président et chef de la direction de Technologies D-Box, Claude Mc Master, s’est réjoui de l’entente qui, a-t-il observé, permet à l’entreprise d’accroître sa présence en Europe.

Technologies D-Box conçoit, fabrique et commercialise des systèmes de mouvement destinés principalement à l’industrie du divertissement et de la simulation.

Odeon fait partie de la société Odeon & UCI Cinemas Group, une chaîne de salles de cinéma en Europe qui compte 2140 écrans répartis dans 230 cinémas.

Les actions de Technologies D-Box ont terminé la séance de vendredi à 33 cents à la Bourse de Toronto, sans changement par rapport à leur précédent cours de clôture.

Pour croître, Genetec est pointilleuse sur le choix de ses alliés

Genetec est sélectif dans le choix de ses partenaires, une décision stratégique qui porte fruit.

 

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Pour croître, Genetec est pointilleuse sur le choix de ses alliés

HUGO JONCAS . Les Affaires . 21-07-2012

Chine, Inde, Brésil, Mexique, golfe Persique, Europe de l’Est… Ces régions du monde en croissance accélérée seront le terrain de jeu de la montréalaise Genetec dans les prochaines années. Mais pour croître, le spécialiste de la vidéosurveillance choisit ses partenaires avec la plus grande minutie.

«On est assez sélectifs dans nos canaux de distribution, dit Guy Chénard, vice-président, ventes et développement international de l’entreprise. Certains disent même qu’on est arrogants, parce qu’on dit non.»

Genetec est un fournisseur de solutions de vidéosurveillance, de contrôle d’accès et de reconnaissance de plaques d’immatriculation pour, notamment, le commerce de détail, l’industrie des transports et les administrations publiques. Genetec vise avant tout les grandes entreprises capables d’intégrer ses systèmes à leur plateforme. Par exemple, des géants comme Alcatel-Lucent et Siemens déploient la technologie de l’entreprise aux quatre coins du continent et du globe.

Genetec fait donc des pieds et des mains pour rendre de telles entreprises «accros» à ses produits. «Nous faisons beaucoup de travail en amont pour développer des solutions susceptibles de convaincre de nouveaux clients, indique le vice-président. Nous tâchons de leur fournir des logiciels stratégiques, qui forment la « colle » de leur système.»

Genetec doit aussi refuser certaines offres de distributeurs, question de placer ses énergies aux bons endroits. «Par exemple, si j’ai déjà cinq partenaires dans une certaine région du monde, je vais peut-être dire non à un nouveau distributeur, explique Guy Chénard. Si un distributeur vend déjà le produit d’un concurrent, je peux aussi exiger qu’il ne distribue plus que le nôtre.»

Bref, l’entreprise sélectionne soigneusement ses cibles et évite de se disperser. «Nos choix sont très importants, parce que nous n’avons pas beaucoup d’argent, explique Guy Chénard. Utiliser nos propres fonds, c’est bien, parce que l’on contrôle notre destinée, mais il faut utiliser nos profits pour faire nos investissements.»

Pour l’instant, Genetec compte continuer de croître petit à petit, sans faire d’acquisitions et sans financement extérieur. Mais à plus long terme, l’entreprise songe à se lancer dans un premier appel public à l’épargne pour continuer son expansion.

Prudence en Chine

L’entreprise s’attend à vivre une croissance importante ces trois prochaines années en Chine. Elle vise avant tout les plus grands projets de vidéosurveillance dans ce pays. «On se concentre sur les plus grandes entreprises et les grands projets, d’aéroports par exemple, où on ne s’attend pas à être copiés.» Chat échaudé craint l’eau froide : Genetec a déjà eu la mauvaise surprise de voir l’un de ses logiciels copié il y a sept ans dans l’empire du Milieu. «Dans ce pays, il y a beaucoup de copie de technologie, confirme Michel Juneau-Katsuya, consultant en sécurité. Les pirates peuvent ensuite reproduire des logiciels à une fraction du coût dans les pays occidentaux.» Pour les mêmes raisons, Genetec hésite à se lancer en Russie.

En Asie, Genetec travaille désormais à partir de son bureau de Singapour, ouvert il y a deux ans. D’ici trois ans, l’entreprise pourrait avoir ouvert deux bureaux en Chine même, soit à Shanghai et Beijing.

Genetec s’attend à ce que la part de ses revenus totaux réalisée en Asie double de 10 à 20 % d’ici trois ans.

Après Montréal, le plus grand bureau de Genetec se trouve à Paris. C’est de là que l’entreprise gère ses activités en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. La France rapporte près du quart des revenus issus de ces trois régions. Et les ventes progressent dans l’Hexagone, malgré la crise de la dette européenne.

En Allemagne, la stratégie de Genetec a moins bien fonctionné. «C’est lent à démarrer à cause de différents défis, concède Guy Chénard. On doit décider si on remet de l’argent dans ce marché.»

À partir de son bureau de Dubaï, Genetec mise aussi énormément sur le marché du golfe Persique : Arabie saoudite, Qatar et Émirats arabes Unis. «Il y a de très gros projets dans ces pays, comme des aéroports avec des milliers de caméras», précise Guy Chénard.

En Amérique latine, Genetec a ouvert l’an dernier un bureau à São Paulo. L’entreprise prévoit que ses ventes au Brésil rattraperont bientôt celles qu’elle réalise au Mexique, son plus important marché dans cette partie du monde.

Encore très américaine

(répartition géographique des ventes)

Amérique du Nord (hormis le Mexique) 65 %

Amérique latine (y compris le Mexique) 4 %

Asie 6 %

Europe, Moyen-Orient et Afrique 25 %

Principaux concurrents

Nice Systems

Derint

Indigo Vision

Milestone

La PME mise sur la vidéosurveillance (répartition des ventes par produit)

Services 21 %

Contrôle d’accès 10 %

Reconnaissance des plaques d’immatriculation 9 %

Vidéosurveillance 60 %

Augmentation des effectifs

173 employés en 2007

412 employés en 2011 (dont 100 à l’extérieur de Montréal)

Source : Genetec

LES ENJEUX AUXQUELS FAIT FACE GENETEC

LE RISQUE

Se faire dépasser

Partout dans le monde, le plus grand risque auquel est confronté Genetec est de voir ses produits relégués au second rang par ceux de la concurrence. «Il y a beaucoup de poissons dans le même aquarium, celui des entreprises de vidéosurveillance», dit Michel Juneau-Katsuya, un consultant en sécurité. L’entreprise doit donc constamment innover pour s’assurer de protéger ses parts de marché. «Tout se joue sur la qualité de la technologie. Qualité de l’image. Qualité de la transmission : est-ce que ma bande passante est suffisante ?»