Archivé pour mars, 2013

Digico appuie le programme Engagé dans la persévérance scolaire

Digico is proud to promote young people in academis persistence.
Notre économie repose désormais sur le savoir, la créativité, la rapidité d’exécution et, bien entendu, la persévérance. Nos entreprises auront de plus en plus recours à une main-d’œuvre qualifiée et préparée à cette réalité. Le décrochage scolaire n’est pas seulement l’affaire de l’école, mais aussi la responsabilité de l’ensemble des acteurs de la communauté économique. Ces derniers se doivent d’exercer leur part de leadershipréduisant ainsi les risques de décrochage et encourageant les jeunes à terminer leurs études et obtenir un diplôme.C’est ainsi que la Chambre de commerce et d’industrie de Laval s’est donnée comme défi de mettre en place un programme de certification pour informer et mobiliser les employeurs lavallois dans ce mouvement de solidarité. Nous démontrons ainsi notre volonté de collaborer avec l’ensemble des initiatives régionales en faveur de la persévérance et de la réussite scolaire.
Une visite d’accompagnement des employeurs certifiés sera effectuée afin que nous puissions évaluer l’engagement des employeurs face au programme de la Chambre. Ce volet est une formalité afin de s’assurer du bon fonctionnement du programme dans les entreprises certifiées et du respect des critères de certification. La visite d’un évaluateur se fera huit mois après la signature du contrat. La Chambre fera le suivi des principales étapes auprès de l’employeur et pourra répondre à toutes ses questions, le cas échéant. Une firme indépendante fera la visite d’accompagnement des employeurs certifiés au programme.

CCIL – Persévérance scolaire

Maman est pdg

Isabelle Bettez, mère de jumeaux de 10 ans

 

Fondatrice et pdg de 8-D Technologies, de Montréal, qui a des revenus de 5 à 10 millions.
Elle gère une cinquantaine de personnes.

 

http://www.lesaffaires.com/archives/generale/maman-est-pdg/555051

PAR SUZANNE DANDEREAU . Les Affaires . 09-03-2013 (modifié le 07-03-2013 à 10:58)

 

Dans les belles années du féminisme, on a dit aux femmes qu’elles pouvaient tout réussir : leur vie personnelle, leur carrière et leur famille. Qu’en est-il 40 ans plus tard, en 2013 ? Les États-Unis ont eu Marissa Meyer, qui a été nommée pdg de Yahoo alors qu’elle était enceinte et qui a dirigé l’entreprise à partir de la maison pendant quelques semaines.

Mais un texte publié dans la revue The Atlantic l’été dernier a relancé le débat. Dans l’essai, intitulé «Pourquoi les femmes ne peuvent pas tout avoir», Anne-Marie Slaughter, une ex-collègue de Hillary Clinton, raconte qu’elle a dû se résoudre à abandonner ses hautes fonctions de directrice à la planification du Secrétariat d’État américain pour mieux s’occuper de ses deux fils adolescents.

Selon elle, il est impossible dans le contexte économique actuel de concilier avec succès travail et famille. Ni pour les femmes, ni pour les hommes, d’ailleurs. Et tant qu’il n’y aura pas plus de flexibilité au travail et que la primauté de la vie familiale ne sera pas reconnue, les femmes demeureront sous-représentées dans les hautes sphères, que ce soit dans les affaires ou la politique.

Au Québec, l’ex-ministre Monique Jérôme-Forget, dont le livre Les femmes au secours de l’économie a été publié l’automne dernier, pense au contraire que les femmes québécoises peuvent y arriver – si elles arrêtent d’être perfectionnistes et si le milieu des affaires accepte de mettre de côté son machisme.

Les Affaires a repéré trois femmes, à la fois mamans et pdg d’entreprise, qui illustrent que c’est possible. Nous leur avons demandé comment elles y arrivent.

Isabelle Bettez, mère de jumeaux de 10 ans

Fondatrice et pdg de 8-D Technologies, de Montréal, qui a des revenus de 5 à 10 millions.
Elle gère une cinquantaine de personnes.

On ne peut pas toujours attendre le meilleur moment pour avoir des enfants. Isabelle Bettez est devenue enceinte lorsque les affaires de son entreprise allaient au plus mal. C’était en 2002. Elle avait démarré une PME de logiciels offrant des solutions marketing avec son frère. Mais la bulle Internet a éclaté, et les clients ont disparu. L’entreprise a alors revu son modèle d’entreprise : au lieu d’offrir des services, elle s’est dirigée vers la fabrication de produits, plus précisément de bornes de stationnement, dont la plus célèbre fut la borne de BIXI, pour laquelle son entreprise a remporté de nombreuses distinctions.

Mais avant de décrocher le gros lot, 8D Technologies était vraiment dans la dèche. «Les entreprises en TI tombaient comme des mouches. On essayait de lever du financement et on se faisait dire non, merci ! D’autant plus qu’on venait de se casser le nez avec nos services, personne ne voulait nous donner une chance dans notre virage produit», se souvient-elle.

Et puis, elle arrivait en fin de grossesse. «Ma crédibilité auprès des financiers était à zéro !»

Mais comme Isabelle Bettez a été habituée à se faire dire non dans la vie – elle a dirigé les ventes de quelques multinationales avant de démarrer 8D Technologies -, elle n’a pas lâché.
Enceinte et sans le sou, «c’est sûr que le risque était au plafond», constate-t-elle.

Finalement, elle a clôturé le financement qui a donné l’envol à son entreprise le lendemain de l’accouchement. «J’ai retardé l’accouchement pour fermer le deal.»
«Un entrepreneur n’arrête jamais», dit-elle.

Bureau pour bébés

Isabelle Bettez a allaité pendant deux ans et demi, tout en continuant de diriger 8D Technologies. Son frère développait les produits, elle développait la clientèle.

En guise de conciliation travail-famille, elle a réaménagé son bureau au centre-ville pour que les jumeaux, qu’elle traînait partout avec elle, puissent y passer régulièrement quelques heures. «J’ai fait poser des stores et installer un grand parc où je les couchais. Je les promenais en poussette dans les corridors.»

Elle se souvient d’une journée où elle est arrivée au bureau avec les poupons, chacun dans un panier, alors qu’un client l’attendait déjà dans la salle de conférence. «Il m’a filé un regard qui en disait long», se rappelle-t-elle en riant. Mais c’était elle, la boss de sa boîte.

Certes, Isabelle Bettez a vécu «des nuits lamentables», mais les choses se sont améliorées lorsqu’elle a réussi à synchroniser les allaitements, explique-t-elle.

«Il ne faut pas trop anticiper les problèmes, dit-elle aujourd’hui alors que ses enfants ont 10 ans. Les enfants nous prennent de l’énergie, mais ils donnent aussi, et cette énergie est positive.» L’exercice physique aussi lui apporte de l’énergie. «Quand je suis stressée, je pars courir. Je reprends tout de suite le contrôle. Et je suis plus productive.»

Elle est convaincue qu’organiser un horaire en fonction des enfants et de la réalité des affaires, «c’est faisable», dans la mesure où l’endroit d’où on travaille a peu d’importance et qu’on est axé sur la «solution».
Il faut aussi savoir gérer sa culpabilité. «Il semble que toutes les femmes en ressentent, on n’y échappe pas, c’est dans nos gènes. Mais cela se gère. Si je me sens trop mal parce que je ne suis pas où je voudrais être, j’y vais. Et mes enfants sont fiers de leur mère. Je leur apporte un héritage de succès et de débrouillardise.»

Ses conseils pour réussir à être pdg et maman

«Faites vos choix et assumez-les. Il n’y a aucune combinaison parfaite, juste celle qu’on choisit et qu’on optimise. À chaque problème, sa solution.»

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suzanne.dansereau@tc.tc

L’électronique n’a pas de secrets pour Digico

L’entreprise lavalloise Digico se spécialise dans l’assemblage de circuits électroniques depuis plus de 35 ans et offre également un service de fabrication de matériel électronique complexe. Elle a également participé au succès du Bixi par la fabrication des cartes électroniques des bornes à péage.

GHISLAIN PLOURDE / AGENCE QMI

Publié le: | Mise à jour: 

http://www.journaldemontreal.com/2013/03/03/lelectronique-na-pas-de-secrets-pour-digico

LAVAL – L’assemblage de circuits électroniques n’a plus de secrets pour l’entreprise familiale Digico qui se spécialise en cette matière depuis 35 ans maintenant.

Digico a vu le jour le 7 mai 1978. C’est Michel S. Côté qui a lancé la compagnie dans son propre garage.

«Mon père avait récolté plusieurs petits contrats de sous-traitance. Je peux vous dire qu’il y avait pas mal de nous dans les téléphones à roulette», de dire son fils Jacques-Étienne Côté, président de Digico.

L’entreprise lavalloise a eu quelques locaux au fil des ans, mais depuis 1995, elle est établie sur la rue Bergar dans le parc industriel centre.

Elle offre des services de fabrication de matériel électronique complexe. Elle est particulièrement spécialisée pour l’assemblage de circuits électroniques, de câbles et harnais ainsi qu’en intégration électronique, essais et vérification.

Les clients de Digico sont essentiellement concentrés au Québec. «La proximité est un facteur important pour notre clientèle qui développe des produits. Rendu à cette phase, un acheteur pourra ainsi se déplacer dans nos installations. Notre objectif c’est de s’imbriquer dans les processus de création pour nous faciliter la tâche.»

La société lavalloise œuvre dans les marchés de la médecine, sécurité, transport, militaire et industriel, entre autres.

Elle est connue pour être le fabricant de produits tels que des équipements de sécurité à rayons X pour les aéroports, les systèmes d’imagerie pour les examens de mammographie et les systèmes de contrôle pour batteries de véhicules électriques.

Le Bixi

Digico participe au succès du développement du Bixi. «C’est nous qui avons fabriqué les cartes électroniques qui se trouvent dans les bornes à péage et stations de vélo de Bixi. Nous sommes présents dans les marchés de Montréal, Londres, Melbourne, Minneapolis et Boston», indique fièrement le président de Digico.

Au printemps dernier, la compagnie familiale procédait à l’expansion de son usine faisant ainsi passer sa capacité de production à 40 000 pieds carrés pour lui permettre d’accueillir des clients ayant des requis complexes et à grands volumes.

La compétition est très forte dans le secteur manufacturier, autant de l’extérieur que de l’intérieur. «Le marché au Québec s’est resserré. Depuis cinq ans, plusieurs gros joueurs ont fermé leurs portes, ce qui nous a favorisés, à court terme. Par contre, sur un plus long échéancier, les gros clients vont aller ailleurs pour jumeler la recherche et l’assemblage.»

En vrac

Digico produits électroniques

Secteur d’activité : Électronique

Fondation : 1978

Clientèle : principalement au Québec, mais aussi aux États-Unis et au Royaume-Uni.

Nombre d’employés : environ une centaine d’employés.